MST – IST : Quelques vidéos (rigolottes) valent mieux que de longs discours
Prévention / 11 juin 2016

MST – IST : Voici quelques vidéos (pas d’inquiétude : elles sont rigolottes). Pour s’informer sur les IST (et MST) et tout comprendre sur le sujet, images ou vidéos valent mieux que de longs discours n’est-ce pas alors c’est parti…   IST : Elles s’intéressent à tous … Interview de Gonocoque: Interview de Chlamydia Interview de Syphilis Interview de Hépatite B Le virus du sida : il faut savoir comment il se transmet Le virus du sida : il faut le connaître

Prévention (4) – IST : Infection Sexuellement Transmissibles
Prévention / 5 janvier 2010

ATTENTION : Bien que ce ne soit pas notre intention, cette page est illustrée de photos qui peuvent choquer les âmes sensibles ! Dans ce cas, veuillez ne pas continuer… Sinon, vous devez prendre cette page pour ce qu’elle est : de l’information afin de vous aider à vous protéger des IST !! La terminologie de « maladies sexuellement transmissibles » (MST) étant impropre, on préfère actuellement le terme « d’infections sexuellement transmissibles » (IST). En effet un certain nombre de ces infections ne sont pas, à proprement parler, des maladies. Vous rencontrerez donc, dans les médias, de plus en plus cette nouvelle abréviation IST à la place de MST. Les infections sexuellement transmissibles se définissent comme des infections pouvant se transmettre au cours des rapports sexuels. Il faut noter que certaines de ces infections ne sont pas exclusivement sexuellement transmissibles. Une mycose vaginale, le VIH (virus du Sida), le virus de l’hépatite B ou de l’hépatite C, par exemple, peuvent survenir chez une femme ou un homme qui n’ont jamais eu de rapports sexuels. Les MTS sont des maladies que tu peux contracter principalement suite à des relations sexuelles. On les appelle aussi ITS (Infections Transmissibles Sexuellement) lorsqu’on englobe le VIH. En effet,…

Prévention (3) – Vaccinez-vous !
Prévention / 5 janvier 2010

Les séropositifs ont une sensibilité accrue à certaines infections qui peuvent être évitées. Il faut donc évaluer le rapport bénéfice/risque d’une vaccination ou de son rappel. Pour les patients ayant un taux de CD4 supérieur à 200/mm3, les rappels de vaccinations universelles et certaines vaccinations spécifiques (contre les pneumocoques notamment) peuvent être envisagés sans risque. Pour les patients dont le taux de CD4 est inférieur à 200/mm3 et/ou qui ont une charge virale élevée, il est préférable d’éviter toute vaccination. Les vaccins utilisant des virus atténués sont contre-indiqués dans tous les cas. Lorsque le taux de CD4 est inférieur à 500/mm3, la réponse vaccinale est moins bonne qu’au sein de la population générale. Par ailleurs, la charge virale peut augmenter de manière transitoire après la vaccination. BCG La vaccination est contre-indiquée dans tous les cas.   Diphtérie et Tétanos La vaccination est recommandée. Rappel tous les 10 ans.   Fièvre jaune La vaccination est indispensable pour tout séjour dans une zone intertropicale d’Afrique ou d’Amérique du sud même en l’absence d’obligation administrative. Elle demeure efficace pendant dix ans. Ce vaccin est contre-indiqué pour les patients ayant un taux de CD4 inférieur à 200/mm3 ou 14%. Un certificat de contre-indication peut…

Prévention (2) – Le traitement postexposition
Prévention / 5 janvier 2010

Un traitement postexposition est une trithérapie souvent mal connue : elle permet de réduire les risques de contamination. Attention : Il ne s’agit pas d’une « pilule du lendemain ». Le traitement postexposition, d’une durée de quatre semaines, est une trithérapie qui peut être administrée dans les 48 heures après une prise de risque pour prévenir les risques de transmission du VIH. En raison de l’impossibilité de faire des essais, il est impossible de connaître son efficacité exacte. Mais l’expérience démontre que lorsque le traitement est bien suivi, peu de cas de séroconversion sont répertoriés. Même si elle ne dure qu’un mois, une trithérapie n’est jamais anodine. Le traitement est remboursé intégralement par la Sécurité sociale. En revanche, les examens liés à son suivi peuvent ne pas l’être. OÙ CONSULTER EN URGENCE ? Vous devez vous rendre au plus tard dans les 48 heures après la prise de risque dans un hôpital. Si celui-ci possède un centre de dépistage anonyme et gratuit, il faut vous y adresser. Si ce n’est pas le cas ou si vous venez consulter la nuit, un médecin des urgences doit pouvoir être en mesure de répondre à vos attentes. De nombreux témoignages ont néanmoins montré que ces…

Prévention (1) – Protect yourself!
Prévention / 5 janvier 2010

Désolé si cette page peut choquer quelques personnes (telle n’est pas notre intention) mais : Il faut se protéger en toutes circonstances. Une fois que l’on a dit cela, on a tout dit et pourtant la réalité est tout autre !. Quel que soit le statut sérologique de son partenaire et quelles que soient les pratiques sexuelles, il est important de se protéger, tant pour éviter une contamination par le VIH que d’éventuelles infections sexuellement transmissibles. Voici 9 questions essentielles auxquelles Gay Graffiti nous tenterons de répondre : ENTRE SÉROPOS, FAUT-IL SE PROTÉGER? Le préservatif ne protège pas seulement du sida, il vous préserve aussi des autres infections sexuellement transmissibles (lST), comme la syphilis, qui ne font pas vraiment bon ménage avec le VIH. Par ailleurs, votre partenaire séropositif peut être porteur d’un virus plus résistant que le vôtre. Les études ont montré que ces résistances pouvaient se transmettre. Même si cela semble a priori moins évident, la capote entre séropos est donc nécessaire. MA CHARGE VIRALE EST INDÉTECTABLE. SUIS-JE ENCORE CONTAMINANT ? La charge virale a beau être en dessous du seuil de détection dans votre sang, le virus demeure présent dans votre organisme. Les risques de contamination existent…

1er décembre, journée mondiale contre le SIDA (les chiffres)
Amour gay , Faits de Société , HOMOPHOBIE / 1 décembre 2009

Quelques chiffres : En France, en 2008, on a recensé 7.000 contaminations nouvelles. 20% des gays ignoreraient d’ailleurs leur séropositivité.  39.000 personnes vivraient avec le virus sans le savoir. Aujourd’hui, 144.000 personnes vivent avec le virus… Chaque jour en France, près de vingt Français deviennent séropositifs ! Chaque jour dans le Monde, 1 personne est contaminée toutes les 10 secondes. Cette journée mondiale de lutte contre le sida, outre informer sur la maladie, dé-stigmatiser les séropositifs et sensibiliser l’opinion, c’est l’occasion de rappeler que la maladie continue de frapper en France. Et de frapper surtout les homosexuels hommes, chez qui le taux de contamination est 200 fois plus élevé que chez les hétérosexuels. Ca veut donc bien dire, que contrairement à la tendance générale, le nombre de nouvelles contaminations dans cette population ne baissent pas. Revoir la prévention et le dépistage : Plusieurs pistes sont explorées : l’Inserm suggère de renforcer les campagnes pour le préservatif ou de traiter plus tôt les séropositifs. La Haute autorité de santé préconise elle que le dépistage soit proposé systématiquement à toute la population de 15 à 70 ans, afin de combler le « retard » de la France. Pour en savoir + ecoutez les reportages…