ESPACE DETENTE (espĂšce de tante)

5 mai 2013 Non Par

Selon une supputation Rabelaisienne sujette Ă  controverse par les Ă©thologistes, « le rire est le propre de l’homme ».

Certes il ne fait pas bon mariage d’aborder un sujet gay dans des temps oĂč marine la Pen, sinon on vire en eaux de Boutin. Mais sans faire de table rase, abordons mon ami, un sujet trĂšs gay, « rit donc » pour nous rĂ©server un espace dĂ©tente.

Je vous avoue, s’il en est, qu’il n’est pas aisĂ© d’ĂȘtre drĂŽle mĂȘme si on me pense bon bougre, de toucher encore aux hommes, dans ses comportements avec ses corollaires socio sociĂ©taux. A l’instar de feu Golda Meir beaucoup se pose toujours la question qu’IsraĂ«l dans le dĂ©bat contradictoire, entre l’innĂ© et l’acquis ?

Si ça tourne autour de l’hiatus, le style d’ampoule recta Ă©clatera, dans l’esprit de beaucoup, mais je vous con-jure, rassurez vous il y aura du grec et de la religion et l’incontournable « connais-toi toi-mĂȘme » des amours socratiques ne sera pas oubliĂ©, mĂȘme si on dĂ©couvre que parfois l’homme en Ruth laisse Booz tranquille. Pas plus ne sera oubliĂ©e l’évocation non rĂ©servĂ©e Ă  l’extrĂȘme droite des Paix des Races un combat commun oĂč se cherche l’éradication et l’amalgame en monnaie courante. Je sais, c’est long, mais en ce domaine c’est comme les impĂŽts, c’est toujours le troisiĂšme tiers le plus douloureux. Je vous rassure la digression, bien que ma Meir est Ă©voquĂ© ici, n’est pas l’objet d’une Ă©tude au XXIIĂšme congrĂšs de zoologie d’HaĂŻfa en 2012.

Enfin pour en finir avec cette introduction, qui peut paraĂźtre douloureuse mais le sujet s’y prĂȘte quand l’esprit de l’interlocuteur ne fait que s’y arrĂȘter rĂ©sumant la chose qu’a cela, queues des puristes soient apaisĂ©s. Le parallĂšle du propos n’est pas dans le fondement, bien que l’un et l’autre connaisse des coming-out d’externalisations ou de cƓrcitions et des outing calomniateurs ou dĂ©nonciateurs. Il est, parce que nous sommes ce que nous sommes dans l’humanitĂ© ! Parfois des ĂȘtres que l’on dit humains
 AprĂšs tout si l’on en croit Darwin, l’homme descendrait du singe, le singe de l’arbre mais au moins ma famille descend lĂ  oĂč sans doute remonte certains.

Alors je suis qui ? Un anime mĂąle ?

Pardon pour l’option si Ă  contrarier le LEVI tique, Primo « si c’est un homme » c’est mon choix, secundo je demande une « trĂȘve » si la nature de ma chimie c’est pas toujours du Ghetto, je n’aime pas le partisan qui le vit vain trĂšs the pour credo.

ECCE HOMO.

Deux classifications sont proposĂ©es : LinĂ© (mais je me plante pour l’atavisme) et Darwin pour l’acquis.

ArrĂȘtons ! « l’Homo Erectus » en ces deux dĂ©finitions issues de ces deux approches de ses sujets d’ébats :

  1. Le premier cas sis dans le gonopode (les zoologistes de la salle me pardonneront l’association d’image pour le deuxiĂšme termes), en deux variĂ©tĂ©s : Le testorophile ou l‘anaprogestofĂšre intĂ©grĂ© dans la sous-classe herbivores (rĂ©gime Ă  base de carottes, oignons, ail, poireaux, ou gazon 
) ou fructivore (abricots, figues, prunes). Pourtant on le soupçonne de rester ominovore.
  2. Le second, son prĂ©dateur, l’Orchopode de la famille des primates acĂ©phale taxon vĂ©gĂ©tatif Ă  tendance angiosperme bicotylĂ©dones caquques, surtout aperçu en cuniculture et parasitaire en conchyliculture.

Le premier ne serait qu’une aberration Ă©co systĂ©mique dĂ» Ă  la supputation de sa reproduction parthĂ©nogĂ©nĂ©tique en opposition Ă  la reproduction sexuĂ©e naturelle du second.

Alors tu sais ce qu’il te dit le cassis ?

Nature or not Nature ?

Mis Ă  part un mystĂšre la HyĂšne, dont la reproduction n’a jamais Ă©tĂ© observĂ©e et pour laquelle le sexe est rarement Ă©tabli, tous les goĂ»ts sont dans la nature mais elle n’a jamais Ă©tĂ© trop aidĂ©e puisque comme en l’Etat elle recule, 1500 espĂšces dont 400 vertĂ©brĂ©s connaissent des comportements d’anthropomorphisations homosexuels passant du Lion au Dauphin. 500 espĂšces sont rĂ©pertoriĂ©es ainsi. Si la constante se retrouve dans les espĂšces sexuĂ©es, elle est typiquement fĂ©minine chez le lĂ©zard parthĂ©nogĂ©nĂ©tique du fait de la disparition du male, et surtout fĂ©minine chez le macaque, et complĂštement dĂ©lirante chez le Bonobo (masturbation, homosexualitĂ©, gĂ©rontophilie) mais jamais pĂ©dophilie ! Ce domaine est donc bien contre-nature.

Ces accouplements observés, érigés en Con de Tantes, trouvent trois origines :

  1. HiĂ©rarchique : comme le cerf, le phoque et le lion entres autres, soumission au male ou Ă  la femelle dominante dans une sociĂ©tĂ© structurĂ©e en meute. On appellerait ceci un principe gouvernemental en pyramide, et je ne pointe pas lĂ  un fait d’Etat.
  2. CƓrcitive : par l’incapacitĂ© Ă  trouver l’autre sexe en pĂ©riode de rut ou pour une vie commune (pingouin, oiseaux
) observĂ© aussi en milieux fermĂ©s, prisons, couvents, casernes, et autres zoos.
  3. Symbiotique : comme le Bonobo, la Bouvarde ou la perdrix. Ne vous en dĂ©plaisent aussi, le liĂšvre et le lapin. Se range dans cette catĂ©gorie deux exceptions : les espĂšces hermaphrodites qui par dĂ©finitions sont bisexuelles et les espĂšces transgenres dont l’huĂźtre qui change de sexe Ă  volontĂ© (je ne sais pas si la chose est observable chez le morpion 
dĂ©solĂ©.)

Reste que si le CoĂŻt n’est pas toujours consommĂ©, il peut aussi ĂȘtre observĂ© sous une forme masturbatoire comme chez les poissons.

Bon, Oublions la HyĂšne (haine) entre nous, comme le rictus du singe assimilĂ© au rire, la controverse sur le naturel est close. Mis Ă  part la fonction reproductive de l’espĂšce, il n’y a pas beaucoup de contre-nature dans tout cela.

Sur les vies des BĂȘtes, n’ayant pas le talent FrĂ©dĂ©ric Rossif « dans la citĂ© des hommes (1966), « la fĂȘte sauvage (1973), de nos « amis les BĂȘtes (1961), « de notre temps (1962) », « aussi loin que l’amour (1971) », reste un « opĂ©ra sauvage (1975) », qui se heurte surtout sur « un mur Ă  JĂ©rusalem (1968) », je veux bien ĂȘtre taxĂ© de VangĂ©lisme, si cela a un sens, voir un « Saint sens » (qu’il me pardonne m’avoir appropriĂ© « le carnaval des animaux ») et sans dĂ©ranger les mannes de Brassens, « la mauvaise rĂ©putation » dans les vits tics vint trĂšs certainement (lĂ©vitique 20.13 ?).

Comment s’opĂ©ra, Ă  l’heure du crĂ©puscule des Dieux, l’antagonisme entre Divan le terrible et PĂ©dĂ©raste et mĂ©disante ?

Finalement, s’il fallait filer Ă  l’anglaise « goĂ»t no ! » pour une nuit sur le Mont Chauve, « Carmen », Messie Dixit Haendel, (mais on peut aussi aimĂ© Benjamin Britten), tout cela c’est de la faute Ă  la tentation.

Comme le rictus du singe est assimilĂ© au rire, la controverse sur le naturel est close, disais-je, mĂȘme pour les anthropomorphes dĂ©istes, mis Ă  part la fonction reproductive de l’espĂšce, il n’y a pas beaucoup de contre-nature. Soit ! Mais l’homme est un animal pensant et peut-on sciemment laisser entrer le vice dans les temple de la vertu ? Posons donc le manichĂ©isme, source des mots et des maux. Aux mots pour le dire, je me livre peut ĂȘtre un peu ? Il est vrai qu’en ce domaine il y a religion. MĂȘme si on le prend comme une reine, l’éducation sexuelle se rĂ©sume-t-elle pour le « Livre » Ă  se mettre sous les couvertures et ne pas tourner les pages ? Comme pourrait le penser quelques bons pasteurs en rage de recevoir des commandements, des charpentiers qui jurent Ă  de pas toucher Dubois, ou ce Chamelier prĂ©cis las de n’ĂȘtre fol du dĂ©sert, oublions les mille et une nuits et paraphrasant Malraux intĂ©ressons nous Ă  la mĂ©tamorphose d’odieux, et pour ceux qui ont le cafard, il reste Kafka, pour faire le ProcĂšs.

Quittons les Genets sous haute surveillance (1949) voyons plus loin que le balcon et derriÚres les paravents. Hissons le foc, le Pirée est en vue (le pire est à venir), il fera Beauvoir pour le troisiÚme sexe. Que le Meat coule pas ! Dus sais-je pour la Marine et Louis Pasteur faire de la Pen à Céline. On ne va pas en faire une maladie sur les générations spontanées.

VA TE FAIRE VOIR CHEZ LES GRECS.

Tournant autour du DĂ©sir, laisse-moi lecteur patient, entamer le « voyage, voyage ». Enfilons nos sacs Ă  dos, et s’il fait froid dans la vie (pour les fans de CĂ©line (Dion m’en garde, pas pour la bagatelle, restons sĂ©rieux, jusqu’au bout de la nuit) ou de Roch (lĂ  on Voisine si t’es ok, avec la rage, mais si ça reste acrobatique c’est surtout sur l’Hudson qu’on trouve le cas)) mettons la canadienne cela rĂ©chauffe le coeur comme on dit Ă  Ottawa. Pour ceux qui n’aime pas le bateau, qu’il soit Ă  voiles ou a vapeur, on peut toujours prendre la Mercury et faire un tour dans le Quenn’s, en sirotant un Black and Wilde (pardon White) et Ă©couter du Franck Michael.

Si vous en ĂȘtes, faite moi l’amitiĂ©s particuliĂšre de m’accompagner chez les antiques, (pas les antiquaires, quoi queue 
). En ces temps lĂ , les AthĂ©niens s’atteignirent, les Satrapes s’attrapĂšrent. On ne sait ce que firent les Kurdes mais en tout cas les Perses se percĂšrent, bien avant 1943.

Au fil des siĂšcles, l’apologisme du Patriarcat prĂŽnĂ© par les cultes solaires au dĂ©triment du matriarcat des cultes lunaires, engendre pernicieusement un problĂšme mal digĂ©rĂ© par la JudĂ©o-chrĂ©tientĂ©. Certes, l’humanisme sĂ©culiers ayant accordĂ©e depuis la controverse de Macon Ă  la deuxiĂšme moitiĂ© de l’humanitĂ© une Ăąme, l’animal des deux sexes, qui est en nous (pas forcĂ©ment le cochon qui sommeille), aurait acquis en totalitĂ© la diffĂ©renciation hypostatique. Mais on va pas se Plotin pour autant. Il s’agit d’un autre dĂ©bat que la confusion avec les conciles de Trente ou de NicĂ©e. Ici ce n’est pas un dĂ©bat Bergsonien sur la recherche d’un supplĂ©ment d’ñmes, je me fous de la Con damnation. Entre travestissements et fausse vĂ©ritĂ©s, entrĂ©es dans les annales, en ce domaine, il y a Ă  boire et Ă  manger entre le banquet de Platon, et le repas chez LĂ©vy (encore lui, ça devient un tic vain trĂšs Ă©troit) (LĂ©vitique 20.13 et de trois !)

Les civilisations prĂ©chrĂ©tiennes voient le sexe d’une autre façon que notre morale phagocytĂ©e par les dogmes. Si l’on peut affirmer que cette pratique y Ă©tait courante, non dans la doctrine biologique en adĂ©quation avec la place laissĂ©e Ă  la femme et sa maĂŻeutique gĂ©nĂ©tique, comme actuellement, mais plutĂŽt dans sa vision sociĂ©tale Ă©tablie, plus proche de l’état de nature (pas celle de Rousseau, on n’est pas des sauvages) mais de hiĂ©rarchie. MĂȘme si tout ceci est cousu de fil blanc, Sappho le dĂ©tour ! Sauf pour les mauvaises langues : ne coupez pas les cheveux en quatre s’il vous plait.

La virilité est de mise, le héros, le guerrier et le dieu forniquent.

AttestĂ©es dans l’empire perse, l’amour des eunuques perdurera dans l’empire Ottoman, qui fera prĂ©fĂ©rer Ă  Soliman, la chaleur du corps d’un jeune garçon ou d’un homme Ă  la froideur de la femme, suivant ici la tradition d’ArtaxerxĂ©s ou Darius III se partageant Bagoas avec Alexandre le Grand.

La DĂ©mocratie grecque patriarcale est divisĂ©e dans sa rĂ©flexion, seul le citoyen ayant le droit de CitĂ©. En bon mesquin, je vous soumets plusieurs courants qui s’affrontent :

Le PĂ©dĂ©raste, (un des plus connue Ă©tant Socrate). nĂ©cessaire Ă  la formation des Ă©lites, par l’enseignement, aux moyens de relations de domination entre le mentor et l’élĂšve, pour sa dĂ©termination Ă  tous les aspects de la vie future et matrimoniale, par la transmission des savoirs de l’age Ă  la jeunesse sous couvert de chastetĂ© et de spiritualitĂ©, ouvrant le chemin des premiers pĂ©ripatĂ©ticiens.

A cette occasion sortons du Marais, (pas celui de Cocteau), je vous rappelle que pĂ©dĂ©raste ne prend son sens d’amour des jeunes hommes pubĂšres qu’au XVIĂ©me siĂšcle et d’homosexuel qu’au XIXĂ©me siĂšcle de plus j’ai le regret de vous informer qu’il ne faut pas confondre avec pĂ©dophile. La relation sexuelle avec des impubĂšres, trĂšs justement rĂ©prouvĂ©e par toutes les sociĂ©tĂ©s anciennes et modernes n’est pas l’apanage du pĂ©dĂ©raste et ne s’emploie pas forcĂ©ment au masculin. La notion est plutĂŽt, pour les « Mickey », jus d’idĂ©aux crĂ©tins, par forcĂ©ment Orthodoxe pour prĂŽner le mĂ©lange des genres.

Le StoĂŻcien puis le nĂ©o-platonniciens et derniers pĂ©ripatĂ©ticiens, y voyant lĂ  un hĂ©donisme douloureux, contraire Ă  leur philosophie du plaisir en soi, basĂ©e sur la tempĂ©rance, et la contradiction entre la chair et l’esprit, ainsi vouĂ© Ă  la honte et la mort. EpictĂ©te CicĂ©ron comme un dĂ©bat sur le sexe des anges, finalement on commence a prendre sa vessie pour une lanterne et on se brĂ»le Ă  la lanterne d’Aristote.

Pendant ce temps-lĂ  le bataillon d’élite thĂ©bain, qui tirait sa force des amours de ses combattants, dans l’approche qui n’est mieux qu’un amant en qui ont en a confiance pour s’auto-protĂ©ger (Repris et encouragĂ© par l’ArmĂ©e Française, en 1914-1918 dans les tranchĂ©es. Qui d’autre qu’un amant vous protĂ©gera davantage en cas de coup de Trafalgar ? Faits longtemps passĂ©s sous silence, il est largement admis aujourd’hui par les historiens. Notons au passage qu’encourager ces amours particuliĂšres avaient d’autres avantages : limiter les dĂ©sertions et Ă©viter les viols des populations locales entre autres).

Corrélativement rendait caduque les velléités de Lysitrata comme pendant la guerre avec Sparte.

Cette relation de confiance fut d’ailleurs Ă©tayĂ©e comme un des chefs d’accusation des templiers qui pourtant respectait sans doute la chastetĂ©.

Lesbien descendu ?

Si je suppute, selon certain, n’oublions pas Lily, pour l’égalitĂ© des droits en la matiĂšre, Sappho sur l’üle de Lesbos au VIIĂšme siĂšcle avant J.C. chantait les amours entre femme, mais le physiologiste dira plus tard que ce n’est qu’une hystĂ©rique. Pour ceux que ça intĂ©resse encore, l’étymologie d’hystĂ©rie est la maladie des femmes sans hommes. Mais n’oublions pas que la phallocratie est pĂ©renne en la demeure, expliquant les relatives indulgences des hommes Ă  cet Ă©gard dans les siĂšcles et les pays. Il Ă©tait cependant courant qu’une dame respectable se sente humiliĂ©e par la virilitĂ© de son mari du fait qu’il ne sache pas plaire aux hommes. Paradoxalement le premier fĂ©minisme actif est donc Ă©clos dans la GrĂšce antique. Il faudra 2000 ans pour le retrouver.

Pour Rome de mĂ©moire d’Hadrien par Jupiter quand Zeus deviendra un Begle (pardon un bel aigle) emportant GanymĂšde, AstartĂ© par terre kelabim, la relation sexuelle est surtout un « usage social » Ă©tabli : le penis en Ă©rection s’offre comme signe de rĂ©ussite et de bonheur. Pour Apollon, un copain troyen, c’était des hiacynthes, pardon des jacintes, et la coutume dit « socratique », (xanthipe devait ĂȘtre trĂšs acariĂątre), rend obligatoire Ă  l’esclave de s’y soumettre, et a l’affranchi d’avoir la complaisance d’en remercier son ancien maĂźtre. Toutefois l’apologie virile introduit une problĂ©matique : le citoyen doit ĂȘtre un dominant et donc d’avoir un rapport actif. La notion de l’actif et du passif, Ă©tait nĂ©e et elle va changer la face du monde devenant l’aune d’apprĂ©ciation du comportement et de ses zĂ©lateurs.

Ceci combinĂ© avec l’avĂšnement du christianisme, et Pan pour le berger, dans l’empire romain reprenant les philosophies stoĂŻciennes, cette dualitĂ© de la chair et de l’esprit, de la rĂ©probation Ă  la rĂ©pression le pas se franchit sous le rĂšgne de ThĂ©odose en 390, avec la premiĂšre condamnation au BĂ»cher pour les Passifs.

On a quitté Platon, pour Plotin et Saint Augustin, arrive le commencement du rÚgne des souverains poncifs. Mais a qui jeter le Pierre ?

Le naturel est circonscrit Ă  la reproduction sans plaisir (sinon c’est un pĂ©chĂ©) a fortiori la fornication est bannie, acquiĂ©rant mĂȘme le statut de contre-nature, quand on vous dit que le rire n’est pas le propre de l’homme ! Comme dirait ST Mathieu quand il laissait venir les enfants Ă  lui, (vieille tradition dans les religions du livre, vous avez vu l’age de Marie, et d’AĂŻcha ou Sephora
) « le sexe c’est caca et faire le sexe dans le caca c’est pire ». Ce n’est pas encore Darwin mais c’est dĂ©jĂ  la diffĂ©renciation entre le sage et le singe.

LE SAGE ET LE SINGE MONTRENT LA LUNE ou LOTH NE TE RETOURNE PAS.

L’Avatar citoyen ou « le Pater familia », modĂ©lisĂ© romain devient souche de l’esprit des lois naturelles, divinisĂ©es par ST Paul, quand il n’était pas occupĂ© Ă  casser les raisins aux Corinthiens, pour leur parler de Sodome, et autres lĂ©gifĂ©reurs un peu d’Aquin sur les bords thurifĂ©raires d’empĂȘchement de penser dans son coin. Dieu me prothĂšse, Loth, quitte la cafetiĂšre de Sodome, (selon la lĂ©gende son oncle Abraham, vĂ©nĂ©rait le dĂ©ca, logique, et souvent pour ceux qui m’auront pas encore con pris, lui disait tu me fais un « dĂ©ca » loth !), et emmĂšne ses filles loin des pratiques de Gomohre, les religions entrent dans le bal le crĂ©do « croissez et multiplier » s’impose et tant qu’il y aura des hommes et parfois des souris, n’est -ce pas George (je vous en bouche un coin), la tapette n’est pas loin et le pĂ©chĂ© originel, c’est pour ma pomme. SaĂŒl payĂ©

Si Adam avait Ă©tĂ© homo personne n’en parlerai. Depuis la genĂšse on va finir par comprendre que lĂ  oĂč il y a de la GĂ©henne, point de plaisir. ReprĂ©sentĂ© par cet homme contrevenant au lĂ©vitique ? Elle est amusante d’ailleurs cette sociĂ©tĂ©, pourtant si Platon y nique au banquet, s’en orgueillant de sa compagnie, et on en oublie l’objet de ses fornications, alors qu’elle en exclue encore Levy qui ne peut donc pas tiquer. Quand on vous dit que c’est une question de tentation.

LA TANTE A SION

Sous cet angle, L’homosexualitĂ© ne serait donc qu’un apport occidental Ă  la vie en sociĂ©tĂ©. LĂ  je pĂ©dale, voyons la vision avunculaire des religions sur la prĂ©pondĂ©rance de la position du missionnaire sur celle de l’infidĂšle.

Il court le furet ? Observant amusé les populations du cap sur la berge des ravins.

Deux Ă©coles de pensĂ©e rĂ©pressives thĂ©orisent l’éradication de la non-exponentialisation du cheptel.

D’une part le complexe d’Onan que l’on retrouve dans la pensĂ©e MaoĂŻste, catalyseur de l’abomination que l’on trouve dĂ©clinĂ© dans l’acception judaĂŻque qui tolĂšre la contraception mais nous a donnĂ©e la gouine vers 1625-1655 (femme de mauvaise vie disons prostituĂ© (que l’on retrouve dans le queen de l’argot anglais), tirĂ© du normand guain (salaud) et de l’hĂ©breu goyim (non juif) ou de la goule judĂ©o-chrĂ©tienne)) mais aussi bouddhiste, condamnant Ă©galement l’acte quand il n’est pas pratiquĂ© dans l’orifice procrĂ©ateur surtout quand il y a notion de douleur du partenaire. La variante japonaise est plus Ă©dulcorĂ©e.

Et d’autre part l’Acte contre-nature, LĂ  c’est Staline qui nous court sur le haricot hongrois, dans la considĂ©ration chrĂ©tienne et islamique focalisĂ©e autour du LĂ©vitique chapitre 20, verset 13.

De plus, il y a les extrĂȘmes que l’on retrouve dans les intĂ©grismes, et les sectes, Mormons et Jehova entre autres condamnant l’adepte Ă  un douloureux silence et une abstinence, sous peine d’exil communautaire. Mais ça n’empĂȘche pas la captation d’hĂ©ritage je vous rassure les bijoux de famille de Montgmorry Clift ont bien Ă©tĂ© emportĂ© par ses corĂ© lĂ©gionnaires.

Les moyens encore, certaines avancĂ©s de l’Eglise Anglicane entre autre ou Orthodoxe, il faut dire que la prĂ©lature des deux sexes et mariĂ©, ça aide peut ĂȘtre, le summum Ă©tant les nominations d’évĂȘques expressĂ©ment gay. Mais aussi un certain assouplissements des religions du livre en ce domaine avec des tentatives d’ouvertures publicitaires, mais bon je ne vous rappelle pas les prises de position vaticanes de s’opposer toujours localement aux autoritĂ©s pour toutes dĂ©marches tendant au pacte civil et au mariage non hĂ©tĂ©rosexuelle, ni celles de la mecque.

J’éviterai d’ailleurs les histoires de Mecque, Ă©vitons les sujets qui fĂąchent, le mien est dĂ©jĂ  assez ambiguĂ« comme ça. Disons qu’ils existent des associations de croyants homosexuels, tolĂ©rĂ©es par les hiĂ©rarchies de tous les courants prĂ©citĂ©s, modĂ©rant l’anathĂšme.

Enfin des centristes, ne connaissant pas le pĂ©chĂ© de chair, l’hindouisme n’accepte que la relation charnelle hĂ©tĂ©rosexuelle et matrimoniale, pas de chance.

Il est Ă©vident que l’anathĂšme s’accompagne de la peine de mort pour le sodomite, par lapidation, castration et rĂŽtisserie de la reine PĂ©dauque jusqu’en 1750. Pour les mahomĂ©tans la pendaison Iran y rend tyran petit patapon ou la prison chez les modĂ©rĂ©s.

Petite apartĂ© cette lĂ©gislation applicable dans beaucoup de pays islamique, du fait du statut de la femme n’est applicable qu’au homme, le lesbianisme faisant souvent partie des phantasmes masculins ou vu comme une dĂ©monstration zoologique, il n’est souvent pas condamner par la charia. Finalement il y a Ă  boire et Ă  gousser pardon manger. Les gousses c’est surtout avec le gigot Ă  l’ail qu’on en parle.

ELLE EST FOLLE CELLE-LA ?

O Tempora o Mora est ! Il faudra attendre 1869 pour que BENKERT mĂ©decin hongrois de son Ă©tat dĂ©finisse le mot « d’homosexuel ». Alors docteur ? cliniquement je suis quoi ? Ben c’est une dĂ©viance bien sur, l’homosexualitĂ© est donc une anomalie mentale, (retirĂ©e officiellement du catalogue en 1990 par l’OMS), n’y retrouve t’on pas les symptĂŽmes de l’hypersexualitĂ©, et la perte du bon sens ?

Comme telle, appuyĂ©e par le grille d’orientation sexuelle de Klein Ă©largissant celle de Kingsley, elle Ă©tait soignĂ©e, par l’électrochoc, la lobotomie, la greffe testiculaire d’hĂ©tĂ©rosexuel dans les annĂ©es 60 en Allemagne et en France, avec ou sans analyse avec son cortĂšge de causalitĂ©s, dĂ©terminismes, castration ambiante, frustration, affirmation avec envoi en « camps de rĂ©Ă©ducations » souvent sponsorisĂ©s par les autoritĂ©s religieuses et surtout par leurs succursales sectaires, comme aux Ă©tat Unis. Bref la panoplie curative « des maladies mentales. » de base.

A l’instar de la parturiente qui se devait d’enfanter dans la douleur, pour la punir du « pĂ©chĂ© originel » (la pratique de la pĂ©ridural est souvent dĂ©conseillĂ©es par quelques MEDECINS (mais bon entre le serment d’Hippocrate et d’Hypocrite
) trĂšs cons vaincants). Doit on alors ĂȘtre soumis au pĂ©ril durable ? Et si Charcot n’étais pas passer par lĂ , on brĂ»leraient peu ĂȘtre encore les hystĂ©riques, ( je ne vous rappelle pas l’étymologie d’hystĂ©rique
 ni que son traitement Ă©tait l’hystĂ©rectomie jusqu’en 1960, c’est fou ce qu’on se marraient dans les annĂ©es 60
Just do it, isn’t it ?) et si Korsakoff n’avait pas prĂŽner l’abandon des camisoles de forces ? OĂč seraient Freud et Lacan ? Pour expliquer nos touches pipi, et l’amour de notre mĂšre, tout çà m’Electre trie ce chambard ? Nos mĂ©decins de l’Ame et du corps veilleraient sur nous, dans un monde de piĂ©tĂ© pour l’AIDS, il y en encore qui pense que le flĂ©au de 1982 ça veux dire Sauvagement Introduit Dans l’Anus. Bon allez vous allez dire que j’ai fumĂ© du H si de doctes praticiens ne dĂ©terminait pas la voie de contamination au regard du Kaposi du patient.

Plus sĂ©rieusement, cliniquement le problĂšme pourrait ĂȘtre du Ă  un disfonctionnement mitotique fƓtal de l’embryon toujours femelle, causant un hermaphrodisme partiel ou total, dont la solution chirurgical tente de rĂ©soudre la question, quand au problĂšme identitaire on s’efforce d’y remĂ©dier par un prĂ©nom androgyne donnĂ© Ă  la nouvelle fillette, mais demeure le problĂšme psychique, renforcĂ© par les derniĂšres Ă©tudes sur l’identitĂ© de la pensĂ© et du corpus cervical.

Mais pourquoi vouloir Ă  toute fin trouver une raison Ă  un choix ?

A quand une Ă©tude sur l’incidence de l’hermaphrodite de l’escargot de bourgogne dans le haut Vivarais du moyen Age et son incidence sur la consommation de la tarte aux fraises observĂ© au mois de Juin dans les rĂ©gions de la VendĂ©e et de la Savoie ? Futiles ? En fut il, il en est ? C’est important ? DĂ©viance ? Ok allez demain plutĂŽt que de prĂ©fĂ©rer les hommes et vouloir ĂȘtre Monogame, je phantasmes sur les talons hauts et le cuir rouge, je ne ferai l’amour que pendu au lustres et ne pratiquerait qu’en Ă©tude avec une cravate, je voyagerai pour voir NapolĂ©on sur les remparts, promis demain je deviendrai Polygame et n’aurai qu’une sexualitĂ© normale dĂ©bridĂ© sans fidĂ©litĂ© avec gadgets et culottes en dentelle, fouet et excrĂ©ments, je me ferai talquer le cul et donner le sein, promis je deviendrai normal, je me masturberai plus qu’avec le tuyau de l’aspirateur ou avec une aubergine (je vous rappelle que sinon, je suis toujours en contact avec un homme Ă  qui je procure du plaisir : moi-mĂȘme ! Merci Woody Allen.). Promis je n’exigerai plus de mon partenaire que de n’ĂȘtre qu’un homme adulte consentant, j’exige le viol pour assurer ma virilitĂ©, je me forcerai Ă  devenir pĂ©dophile (non merde c’est vrai je serai obliger de prendre des petites filles
. Voir Marc Dutroux, Emile Louis, et bien d’autres
 ) pour entrer vivant dans la lĂ©gende associant l’homosexuel au pĂ©dophile. (Tiens ! Au fait ! Je vous signale messieurs les ascenseurs de la pensĂ©e unique que (je me rĂ©pĂšte) l’on est dans un monde d’homme et que le Code pĂ©nal, trĂšs macho, ne reconnaĂźt que la bite comme instruments de dĂ©lit donc dĂ©solĂ©, pĂ©dophile c’est malheureusement un nom commun masculin (inceste de citron pour les larmes ?) et que le viol d’un homme par une femme n’est pas reconnue comme tel (dommage n’est ce pas ? sauf avec objet, mais bon on va pas tuer le Viagra pour ça, l’homme battu n’est aussi pas non plus pas toujours reconnu)

ArrĂȘtons lĂ  de faire des radios il y a assez de clichĂ©s dans cet album ! Promis demain je deviens comme vous, bel hĂ©tĂ©ro bien pensant : j’arrĂȘte de pisser pour devenir un homme qui ne touche plus le sexe d’un homme, et je rechercherai dans toute la chrĂ©tientĂ© le saint caca du Christ ! Le miracle c’est que je devienne aussi pisse froid ?

Quittons la position du missionnaire, je demande pas d’y ĂȘtre infidĂšle, j’ai bien le « prie Dieu » mais pour ĂȘtre en pĂ©nitente je prĂ©fĂšre fumer sans accessoire. La science n’est plus trĂšs sur que ce soit non plus une maladie, alors voyons la chair qui est faible paraĂźt-il ? Dans la cuisine des anges qu’importe si notre rata prend du ton.

Au fait, si j’ai tentĂ© maladroitement d’aborder la science des Ăąmes, puisque l’orthographe est la science des Ăąnes « PD ou pĂ©dĂ© apocope de pĂ©dĂ©raste de 1836, fĂ©minisĂ© en pĂ©dale en 1935 dĂ©valuĂ© en pĂ©doque en 1953 et la pĂ©d de 1972, et comme un foc » dans un dĂ©bat d’idĂ©e, recevez dĂ©jĂ  celle-ci, beaucoup prĂȘtent des mƓurs Ă  un mammifĂšre marin coutumier du Harem oĂč certes parfois traĂźne un jeune male, dans une expression qui provient d’une voile recevant les vents arriĂšres, mais bon, on ne va pas se fĂącher pour savoir qui est Ă  voile et qui est Ă  vapeur on ne cherche pas le piston non plus.

Alors ma cousine ? « DELIVRE NOUS DU MAL » ou « MA TANTE AU CLOU » T4 ou t’es pas cap ?

Serait-ce normal en ces temps ou tout foire de tout cotés, queue la boutique aux monstres soit toujours ouverte ? Alors pour un Credo pour notre crédit, tu me Suisse sur cette voix et entends ma priÚre :

Notre pair qui ĂȘtes odieux,

Que ton « NON ! » soit sans intensité,

Que ta haine ne vienne,

Que ta volontĂ© soit dĂ©faite sur l’alter, gomme haut fiel, part !

Abandonne nous aujourd’hui notre plein sĂ©jour,

Donne nous nos différences comme nous part donnerons à ceux qui nous ont offensés,

Ne nous soumet plus à l’attente a Sion mais à des livres durables.

Délivre nous de tout male saigneurs de « Je Suce »

Et donne nous la paix Ă  notre clan.

Car c’est a nous qu’appartiennent le rùgne la puissance et la gloire, pour des siùcles et des siùcles.

AmĂšne plus Ă  quelques incultes qui ont le neurone gonadique.

Mais bon puisqu’on est censĂ© laisser Ă  la porte du temple l’homo, on le tue, a le dire asocial ? Il est vrai que l’inquisition n’a finie officiellement qu’en 1912 et en 1810 assistĂ© Ă  un bĂ»cher Ă©tait synonyme d’absolution. Mais par quelle « Camino » pardon chemin l’opus dei (pas la secte), mais le verbe est il encore prĂ©sent jusqu’à nos alcĂŽves ? Je ne sais
.

Pour rappel (voir paragraphe “Lesbien descendu ?”) je disais donc que : sous le rĂ©gne de ThĂ©odose en 390, on enregistre la premiĂšre condamnation au BĂ»cher pour les Passifs. Mais c’était des temps barbares que notre civilisation ne serait connaĂźtre


Je vais encore DĂ©portĂ© un peu sur mon temps de parole, mais ça Ă©vitera les questions. Dans la vie on n’est jamais trop aidĂ©. La rĂ©pression religieuse n’a plus court dans les Ă©tats laĂŻcs ayant abandonnĂ©s la religiositĂ©. L’achoppement de la rĂ©pression LaĂŻque Ă  l’assimilation par le contrat social chĂšre Ă  Rousseau, reste le combat Ă  mener par les militants..

LĂ  je vous parle philosophie pas engagement, qu’il y est Platon pour la caverne et le banquet, l’ombre d’Alexandre pour le cynisme de DiogĂ©ne et la lanterne d’aristote, j’aimerais voir Ni hĂ©ro nĂ©gatif, ni zĂ©ro positif.

Longtemps assimilĂ© Ă  un Comportement anti-social, jusqu’en 1789,et le dernier bĂ»cher d’homosexuel datant de 1750 (quand on vous dit que la reine pĂ©doque c’est une rĂŽtisserie), le code de 1804 discrimine toujours l’ñge de la majoritĂ© sexuel Ă  18 contre 15ans pour les hĂ©tĂ©ros, maintenant ainsi l’éventuelle poursuite pĂ©nale, il faudra attendre 1982 pour que le code civil abroge toutes les dispositions sur la discrimination pour orientation sexuelle sous la pression de robert Badinter. Puis les lois rĂ©centes sur la discrimination pour orientation sexuelle de 2002 et de 2004

Comme dirait un bien pensant, il pleure comme une fille, et c’est avec ce genre d’éducation que l’on nous pond un jour le mĂ©lange des genres et le particularisme sexuĂ© de l’encĂ©phale, qui peut ĂȘtre est vrai mais qui risque Ă  longs termes de donner du grain Ă  moudre aux antiparitaires.Au passage, a-t-on pensĂ© combien il est dur pour un homosexuel de vivre son homosexualitĂ© au grand jour dans un monde hĂ©tĂ©ronormĂ© ? Vous ĂȘtes-vous demandĂ© combien de forces il faut Ă  un gay pour s’assumer ? Qui de l’hĂ©tĂ©ro ou de l’homo devra s’armer le plus pour affronter son destin ? L’expression populaire “c’est pas un sport(*) de pĂ©dĂ©â€ s’adresse-t-elle rĂ©ellement au bon mec ? (*) remplacez cette mention par ce que vous voulez : boisson, travail, truc quelconque
). La question reste posĂ©e ! Quel vĂ©ritable HOMME pourrait vivre pareille ignominie ? Les rĂ©ponses arrivent ci-aprĂšs, si vous ne vous ĂȘtes pas encore lassĂ© par mes propos et si vous ĂȘtes encore lĂ  pour me lire


C’est la vie en rose ?

Symphonie pour triangle et orchestre. Tu ris oncle Bent ? Pour les fans d’Akhenaton (AmĂ©nophis IV) pour les puristes, on coule chaĂźnes. Sang attiser les passions.

En 1935, sous couvert du paragraphe 175 actif de 1871 Ă  1994 dans le code allemand qui permettait l’arrestation pour homosexualitĂ© jusqu’en 1970, Hitler, dĂ©porte les ‘TRIANGLES ROSES » qui par milliers seront torturĂ©s, et sujets d’expĂ©riences mĂ©dicales, mourant eux-aussi en grand nombre, la mesure s’étendant Ă  toute l’Europe au prorata de l’avancĂ©e des troupes d’occupation. Pourtant, l’Eglise protestante en fureur aprĂšs le Fuhrer, l’a fait reculer sur la solution T4 qui ce devait aussi d’éradiquer tout les malades mentaux (et les vieux), comme quoi quand on veux on peut. Il faudra attendre 2001 pour que la France reconnaisse le statut de dĂ©portĂ© Ă  ces rĂ©prouvĂ©s du systĂšme qui ont connues Bergen-Belsen pour les filles et Mauthausen, Neuengamme Dachau, Sachsenhausen, Buchenwald pour les garçons, et dans les annĂ©es 60 la police allemande faisait encore des descentes chez les cĂ©libataires soupçonnĂ©s de pratiques homosexuelles.

Pas en reste la France de 1946 monte le fichier des homosexuels (ceux qui ont Ă©chappĂ© aux Raffles prĂ©cĂ©dentes sans doute), officiellement fermĂ© en 1976 officieusement en 1982, comme dirait Edwige qui va payer l’ardoise ? Tout ça paraĂźt-il en prĂ©paration de la loi de 1947 sur la fermeture des maisons closes.

Au Etat Unis une des descentes de trop au Stonewall-in un bar de New-york provoquera les Ă©meutes de Christopher street le 28.06.1969 initialisant la marche des fiertĂ©s connue en France et d’autres pays sous le nom de la « gay-pride », bien relayĂ©e par les mĂ©dia qui n’omette jamais les bon plans sur le minet dĂ©colorĂ©, les sƓurs du perpĂ©tuelle secours, et le motard village people .

Il est vrai que les camionneurs sont des femmes et le macho se pose toujours la question palestino-bretonne mais qui sera “Elle” ? A la reine, il est vilaine.

S’intĂ©grĂ© dans la sociĂ©tĂ© est un leitmotiv rĂ©curant des associations de lutte contre l’homophobie, pas que la sociĂ©tĂ© s’intĂšgre dans l’homophilie. D’oĂč le PACS compensateur de la tontine souvent Ă©ludĂ©. (utilisĂ© Ă  86% pour les hĂ©tĂ©ros
). Mais que fait la S.P.A. (pas celle d’Hugo ni de Grammond) puisque nous Ă©tions digne des Assises, le pĂšre François se rĂ©vĂšle mĂȘme au GoĂ»t bio un loup pour nous donner des noms d’oiseaux et nous traiter en chien. Dieu est mort ? (nietzche) le sage montre la lune et le fou regarde le doigt
.mais que fait le beau chien ? Parce que en Ruth je ne veux pas faire le Booz, parce que en rut je ne veux pas faire le beau ? De toute façon, moi, j’attends le divorce homo pour ĂȘtre intĂ©grĂ©, j’inviterai un avocat au dessert.

Gode serve the Gouine « dĂ©livre nous du mĂąle.» olisbos la levrette sent le doigt. La levrette pour l’infidĂšle aprĂšs avoir remuĂ© la queue Ă  force de prendre des coups commence Ă  mordre. Mais bon j’ai assez abusĂ© de votre temps, plantons la tente sur le gazon maudit et partons nous coucher.

CAMPING

Dans notre village de tente, en France et dans le monde, quelques repaires :

  • 1970 crĂ©ation de la L.G.B.T. (Lesbienne, Gay, Bi et Transsexuel)
  • puis la JournĂ©e mondiale de lutte contre l’homophobie fondĂ©e le 17 mai 2005 cĂ©lĂ©brĂ©e dans 60 pays,
  • sos homophobie (tel :0810108135),
  • le 15.06.2006 adoption par le parlement europĂ©en de sanction pour les Ă©tats ne luttant pas contre l’homophobie et reconnaissance de la journĂ©e des fiertĂ©s,
  • 26.03.2007 le principe de Yogyakarta prĂ©sentĂ© au conseil des droits de l’homme,54 Ă©tats adhĂ©rents,
  • 2008 sur proposition de la France dĂ©claration aux nation unis d’un texte sur l’orientation sexuel signĂ© par 67 pays.

l’homosexualitĂ© est surtout une affaire personnelle, comme telle si elle n’influx pas sur le comportement en tenue et en sociĂ©tĂ©, elle n’est matiĂšre Ă  discutions, comme tout les mĂ©taux qui peuvent polluer nos atmosphĂšre, arrĂȘtons la culpabilitĂ© halieutique, que l’on aime les moules, la choucroute, ou les paysages landais, que l’on soit accĂ©lĂ©rateur, ou embrayage, voir frein, chacun est dans le mĂȘme vĂ©hicule. PĂ©dale de gauche, pĂ©dale de droite, pĂ©dale du centre, l’extrĂ©misme de tout bord cherchera pour faire embarder le char de l’état Ă  Ă©craser la pĂ©dale.

Ce qui doit nous intĂ©resser est la capacitĂ© de cƓur et de raisonnement de l’individu, pas ce qu’il met dans son lit, tant que c’est humain, majeur et consentant, qu’importe s’ il flashe sur les brunes, les talons hauts, ou les moustachus. A tout prendre dĂ©ontologiquement il vaut mieux un homo fidĂšle qu’un hĂ©tĂ©ro volage.

L’homosexualitĂ© n’est pas un discriminant positif ou nĂ©gatif, et quoiqu’en pensent certains n’est pas un critĂšre de recrutement.

Pourquoi tu ris Emmanuel dans le train qui te mĂšne Ă  la mort ?

« les cons !!! Je suis rĂ©sistant ! Et de plus, ils ne se sont pas aperçu que j’étais Ă©galement juif-polonais, homo, franc-Maçon et syndicaliste !!!»

Personne ne voudrait engendrer de la chair à canon certains plus que d’autres.

N’en dĂ©plaise aux homophobes : J’ai dit.

Quelques associations L.G.B.T.