Le Triangle ROSE

homoLes excuses de l’allemagne à la comunauté Gay et Lesbienne 

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Le triangle rose, un film et des excuses

Longtemps taboue, la déportation des homosexuels allemands a suscité un documentaire, projeté ce week-end (du 16 et 17 décembre 2000) à Paris, et une résolution du Bundestag.
Par LORRAINE MILLOT

Parut le vendredi 15 décembre 2000 dans le journal « Le Monde ».
Berlin de leur correspondante
«Libéralisé» en 1969, le paragraphe 175 du code pénal n’a formellement disparu qu’en 1994, à la faveur de la réunification. Cinquante-cinq ans. C’est le temps qu’il aura fallu à l’Allemagne pour se préoccuper officiellement des dizaines de milliers d’homosexuels déportés sous le régime nazi. La chose remonte à jeudi dernier: le Bundestag a voté une résolution appelant le gouvernement à préparer une loi pour réhabiliter les 50 000 hommes condamnés pour homosexualité entre 1935 et 1945. La résolution concerne aussi l’indemnisation des victimes qui, pour la plupart, n’ont jamais été dédommagées: «Cinquante-cinq ans après, il ne reste quasiment plus de survivants, constate Günter Dworek, cheville ouvrière au Bundestag de cette réhabilitation. Nous demandons donc au gouvernement d’envisager plutôt une indemnisation collective, au profit des mouvements homosexuels détruits par les nazis.»

trianglerose_01Longtemps en vigueur. Si l’Allemagne a mis si longtemps à reconnaître ces crimes nazis, c’est pour une raison simple: après 1945, le paragraphe 175 du Code Pénal, datant de 1871 et condamnant à la prison «les actes contre nature entre hommes», est resté en vigueur. En Allemagne de l’Ouest, le paragraphe 175 a été prorogé tel quel, dans sa version durcie par les nazis en 1935. De 1950 à 1965, 45 000 homosexuels ont ainsi encore été condamnés en vertu d’une disposition nazie. Au début des années 1950, un juge de Francfort-sur-le-Main, qui avait déjà fait condamner près de 400 homosexuels en 1938-39, lança une véritable chasse à l’homme, à l’aide d’un prostitué qui fit arrêter une centaine de clients. Au moins cinq homosexuels traqués s’étaient alors suicidés. Ce n’est qu’en 1969 que le paragraphe 175 a été «libéralisé», les relations entre hommes consentants de plus de 21 ans n’étant dès lors plus condamnables; il n’a formellement disparu qu’en 1994, à la faveur de la réunification.

A l’est, la RDA avait aussi repris le paragraphe 175 jusqu’en 1968, mais dans sa version d’avant 1935: nettement moins sévère, elle ne punissait que les actes sexuels avérés, et non les simples intentions, comme le paragraphe nazi. Les poursuites d’homosexuels y ont été nettement moins intensives qu’en RFA, ou bien sûr qu’en URSS. Associations et publications homosexuelles étaient en revanche interdites en RDA jusqu’en 1988, alors qu’elles se sont vite recréées à l’ouest après-guerre.

triangles_deporte_homoDans sa résolution de jeudi, le Bundestag exprime son «regret» pour les condamnations intervenues jusqu’en 1969. Concernant les condamnés de 1945 à 1969, «aucune réhabilitation ne semble toutefois possible», explique Günter Dworek, la Cour constitutionnelle fédérale ayant jugé l’article «conforme au droit» en 1957.

«Dans ce contexte de poursuites, jusqu’en 1969, les homosexuels n’ont pu faire le travail de mémoire que les survivants juifs ont entamé sitôt après la guerre, observe Karl-Heinz Steinle, expert au Musée homosexuel de Berlin. Comment aurait-on pu demander réhabilitation? Les condamnations étaient considérées comme justes!» Il aura fallu attendre 1954 pour qu’un journal associatif publie le premier récit d’un homosexuel déporté à Sachsenhausen, sous pseudonyme. «De 1945 jusqu’aux années 1960, nous avons un grand trou, poursuit l’expert du Musée de Berlin. La persécution se poursuivant, les gens ne prenaient pas de photos ou brûlaient les documents qui auraient pu les compromettre. Nous le constatons chaque fois que nous préparons une exposition sur ces années: les seuls chez qui l’on retrouve des archives sont généralement des hommes mariés, qui se cachaient derrière une façade bourgeoise.»

Mythe pratique. Un autre élément a sans doute retardé la réhabilitation des condamnés après guerre: le mythe des nazis homos. Jusqu’à l’assassinat de Röhm, le chef homosexuel des SA, en juin 1934, un argument de prédilection des opposants aux nazis, était de dénoncer le nombre d’homosexuels dans leurs rangs. Le sommet est atteint par Maxime Gorki dans la Pravda du 23 mai 1934: «Un bon mot en Allemagne dit: exterminez les homosexuels et c’en sera fini du fascisme.»

Même si tardivement, le travail de mémoire a tout de même avancé. Des expositions en Allemagne l’ont évoqué ces dernières années, dont la dernière au printemps, organisée par le Musée homosexuel de Berlin, sur les déportés à Sachsenhausen. Reste la question d’un mémorial: maintenant qu’a été décidée la construction de deux monuments aux victimes juives et tsiganes, les homos s’apprêtent à intensifier leur revendication d’un monument similaire. A défaut d’avoir été réhabilités à temps, les déportés homosexuels pourraient avoir bientôt leur mémorial à Berlin.

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La fin du flou
Par E.L. ET D.P.

paragraphe175Paragraphe 175 de Rob Epstein et Jeffrey Friedman, documentaire;

Peut-être le savait-on par les livres et essais sur la déportation homosexuelle. Mais jamais on n’avait vu, ni entendu parler les derniers témoins de la politique d’arrestations, de déportations et de tortures, pratiquées à l’encontre des homosexuels (mâles) par les nazis à partir de 1935. Le film de Rob Epstein et Jeffrey Friedmann marque une rupture décisive avec les non-dits et le flou qui ont toujours entouré cette part maudite de l’histoire du XXe siècle. Sans la confondre avec l’extermination des juifs, la politique homophobe des nazis a été extrêmement virulente, agissant sur la base du paragraphe 175. Chaque témoin retrouvé par les cinéastes raconte à sa façon bouleversante, comment, sous l’influence du Berlin des années 30, sa jeunesse a été prise dans les tourments idéologiques de l’époque. D’abord une liberté morale et physique, aidée par le premier mouvement homosexuel «moderne» au monde (fondé par Magnus Hirschfeld), un culte naturiste du corps et, très vite, après l’accession d’Hitler au pouvoir, un revirement total vers la répression. Le tournant est opéré en 1934 lors de la Nuit des longs couteaux, lorsque Hitler fait assassiner son compagnon de route homosexuel, le SA Röhm. A partir de cet événement, dénonciations, fichages, arrestations, internements, tortures, castrations et mises à mort des homos ne s’arrêteront plus.

L’enchaînement à l’écran de ces destins est inouï. Une drague, une nuit d’amour, et la rafle au saut du lit. Un amant qui endosse le costume d’un SS pour sauver son compagnon, lequel refuse d’abandonner sa famille en route pour les camps. Des internements à répétition, plus de huit ans passés dans les camps de Dachau et Buchenwald, avant de retourner au silence, à la honte, portée seul pendant plus de cinquante ans… La force de ce film tient d’abord aux paroles et aux visages des rescapés, à la densité de leur récit. Mais aussi à leur modernité, qu’ils livrent brutalement, ces images anciennes d’eux-mêmes et de leur communauté, dont on a sans doute tort de s’étonner qu’elles nous soient si proches. On ne sait si le film sera montré un jour sur Arte ou s’il sortira en salle. Mais si ça n’était pas le cas, ou si son origine américaine était invoquée comme une sorte d’ingérence impérialiste mal placée, il y aurait vraiment de quoi brandir le triangle rose.

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«Paragraphe 175» détaillé par ses réalisateurs:
«Un tournage bouleversant»
RECUEILLI ELISABETH LEBOVICI ET DIDIER PERON

Comment avez-vous abordé le projet? «175»? Quelle connaissance aviez-vous de la déportation homosexuelle?

paragraphe175Nous n’avions qu’un savoir livresque. Nous avions vu Bent (pièce anglo-saxonne sur la déportation homo, ndlr) et connaissions bien sûr l’origine du Triangle rose. Lors de la projection de Celluloid Closet à Amsterdam, nous avons été approchés par Klaus Müller, représentant européen du musée de l’Holocauste (Washington), qui rédigeait l’histoire de la déportation homosexuelle. Il pensait qu’il y avait des hommes qui voudraient bien parler devant la caméra, et nous a demandé de prendre ce film en charge. Gad Beck et Pierre Seel avaient chacun écrit un livre, mais la majorité de ces survivants n’avait jamais parlé publiquement et il y avait urgence, vu leur âge. Nous avons cependant pris le temps de réfléchir, et de trouver des financiers, ce qui n’a pas été évident. Channel 4 en Grande-Bretagne, HBO aux Etats-Unis, ont donné leur accord; les producteurs allemands de Celluloid Closet ne nous ont pas suivis et nous n’avons trouvé personne en France.

Au début de 1997, nous avons commencé à interviewer les deux témoins les plus âgés. Deux autres hommes qui avaient accepté de parler sont morts avant que nous ayons pu les rencontrer. Toute la production a été complètement bouleversante, à la fois par le caractère du projet, l’âge des hommes, leurs atermoiements à dire. Heinz F., celui qui se confie ici pour la première fois, voulait apparaître masqué, puis la force de son témoignage l’a emporté, il a parlé à visage découvert. L’histoire de Karl est également exemplaire: d’abord il avait accepté d’être interviewé, mais nous étions en chemin qu’il avait déjà changé d’avis. D’où ces images de notre voyage en train, qui ouvrent le film et introduisent ce difficile rapport au témoignage.

Quelles étaient vos sources?

Nous avons bien sûr compilé les textes d’historiens, Klaus Müller étant notre première source. Il nous a fallu être créatifs visuellement, puisqu’il n’existe presque pas d’archives, notamment pour la période de l’entre-deux-guerres, les nazis ayant détruit celles de l’Institut fondé par Magnus Hirschfeld en 1919. Nos seuls documents sur la vie gay proviennent des survivants et du musée de l’Homosexualité à Berlin. L’histoire de l’homosexualité se fait toujours en creux, en négatif.

Il n’y a pas eu de films homophobes de propagande nazie, à l’instar du «Juif Süss» de Veit Harlan?

Non. On les aurait sûrement utilisés et on aurait payé les droits, ce qui nous aurait semblé l’ironie la plus cruelle!

blog_triangel_roseLes lesbiennes n’ont pas été poursuivies sous le paragraphe 175?

C’est une question politique et philosophique! Ce sont les hommes qui font les lois et peut-être considéraient-ils les femmes homosexuelles comme beaucoup moins menaçantes que leurs semblables? Mais ce n’est qu’une hypothèse. Les hommes, on les arrêtait, on les traduisait en justice et un juge décidait à sa guise s’ils allaient dans un camp de concentration ou en prison, ce qui explique qu’on estime à 100 000 le nombre d’homosexuels arrêtés et 10 à 15 000 d’entre eux, déportés. Cela ne veut pas dire qu’il n’y a pas eu de lesbiennes dans les camps, leur histoire est encore plus profondément refoulée. Nous n’avons pas pu rencontrer de témoin encore en vie.

Les camps tenaient-ils une liste des Triangles roses ?

Non. Le traitement des homosexuels n’était pas méthodique: ça dépendait du camp où on les transférait, de l’humeur du commandant. C’est l’une des grandes différences entre ce qui s’est passé pour les homosexuels et la Shoah: l’extermination n’était pas systématique. Très difficile aussi de déterminer dans quels pays envahis par les nazis les homosexuels ont été arrêtés et déportés. Nous connaissons ce Polonais qui a eu une histoire avec un soldat allemand, les lettres ont été interceptées et il a été envoyé dans un camp: nous voulions l’inclure dans le film mais il s’est désisté. Il y a eu des arrestations dans d’autres pays, mais cela était aussi variable qu’en Allemagne. S’il s’agissait de pays dont les habitants étaient assez considérés pour faire partie de la Grande Allemagne, les homosexuels étaient arrêtés. Ailleurs, chez les races considérées inférieures, on les laissait tranquilles. Pour ajouter encore au désordre, plusieurs des hommes déportés ont été incorporés de force dans l’armée allemande lorsqu’ils sont revenus des camps…

triangle_roses_etoiles_juivesVous ajoutez l’histoire d’une femme, sauvée par l’amour d’une autre femme qui lui permit de fuir en Angleterre.

Sauf qu’elle a perdu l’intégralité de sa famille! L’histoire n’est pas si positive, mais il y en a d’autres qui ne sont pas complètement noires. Prenez Albrecht Becker, qui rejoint l’armée par amour des hommes. Son parcours est intéressant parce qu’il expose les ambiguïtés des valeurs viriles. Leur compréhension est essentielle pour faire l’histoire. Ces ambiguïtés rendaient Klaus Müller très nerveux, mais il a dû nous faire confiance. Il fallait parler de la mythologie construite autour de la tolérance de l’homosexuel par les nazis: c’est un mythe qui a été élaboré par les Alliés et la résistance, qui figurait les nazis comme des homosexuels. Ce mythe après-guerre a été inscrit dans l’histoire, puis dans la culture populaire. C’est exactement ce que montre les Damnés de Visconti: une «image primale» des nazis complètement homoérotique. Nous ne voulons pas aller «contre» les Damnés, nous voulons simplement que notre film lui offre un contexte. Notre travail consiste à déconstruire toutes les mythologies, y compris celle du Triangle rose, qui recouvre des histoires individuelles et n’est pas seulement le symbole moderne de la libération homosexuelle.

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 TRIANGLES ROSES

Qui de nous veille de cet étrange observatoire pour nous avertir de la venue des nouveaux bourreaux ? Ont-ils vraiment un autre visage que le nôtre ? Quelque-part parmi nous, il reste des kapos chanceux, des chefs récupérés, des dénonciateurs inconnus… Il y a tous ceux qui n’y croyaient pas ou seulement de temps en temps. Il y a nous qui regardons sincèrement ces ruines, comme si le vieux monstre concentrationnaire était mort sous les décombres ; qui feignons de reprendre espoir devant cette image qui s’éloigne, comme si on guérissait de la peste concentrationnaire, nous qui feignons de croire que tout cela est d’un seul temps et d’un seul pays et qui n’entendons pas qu’on crie sans fin.. La suite ??? C’est sur le site des TRIANGLES ROSES A visiter pour se souvenir, pour se documenter, pour ré-apprendre ce que veut dire le mot : HUMANISME.

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triangle_rose_nomenclatureDéportation des homosexuels: le gouvernement souhaite une plaque commémorative
Le secrétaire d’Etat à la Défense chargé des Anciens combattants, Alain Marleix, souhaite qu’une plaque commémorative soit dévoilée en 2008 pour les déportés homosexuels, ont indiqué lundi ses services.

Alain Marleix « soutient l’initiative de l’association ‘Les Oublié(e)s de la Mémoire’ qui souhaite voir apposer une plaque commémorative en souvenir et hommage aux déportés français et étrangers pour motif d’homosexualité », a déclaré le secrétariat d’Etat lundi dans un communiqué.
« Cette plaque pourrait être fixée sur le Mur du souvenir du camp de concentration du Struthof » (Bas-Rhin), a-t-il précisé.

La demande de l’association « sera soumise prochainement, pour avis, à la commission exécutive » du Struthof qui rassemble d’anciens déportés et internés, a ajouté Alain Marleix souhaitant qu’une plaque puisse être dévoilée dès 2008.

Parmi les déportés pour motif d’homosexualité au Struthof figurait Pierre Seel, décédé en 2005 et qui souhaitait qu’à côté des plaques rendant hommage aux différentes catégories de victimes, les déportés homosexuels soient représentés. Plusieurs associations LGBT portaient cette revendication depuis plusieurs années comme le Mémorial de la Déportation Homosexuelle.

Pierre Seel, qui avait témoigné de sa déportation dans un ouvrage autobiographique, avait perdu au Struthof son ami dévoré par les chiens des SS en 1941.

Le camp du Struthof, érigé en 1941, fut le seul construit par les nazis sur le territoire français, l’Alsace étant à l’époque territoire annexé par l’Allemagne. Environ 52.000 personnes y furent déportées et près de 22.000 y périrent.

Une reconnaissance d’Etat longue et difficile

Grâce à l’action de personnalités comme Jean Le Bitoux et d’associations comme le Mémorial de la déportation homosexuelle, les Flamands roses, l’Inter-LGBT ou Homosexualités et socialisme, la France a reconnu la déportation homosexuelle le jeudi 26 avril 2001 par l’intermédiaire de Lionel Jospin, alors Premier ministre.

triangle_roseEn 2005, Jacques Chirac, alors Président de la République a, à son tour, fait un pas supplémentaire vers la reconnaissance des déportés homosexuels par État.
La proposition faite par le secrétaire d’Etat chargé des Anciens combattants de Nicolas Sarkozy s’inscrit dans ce chemin long et difficile. Il reste d’ailleurs encore à la faire valider par la commission exécutive du Struthof qui rassemble d’anciens déportés et internés.

Mais, cette reconnaissance n’est pas encore effective dans tous les départements : si de pus en plus d’associations LGBT locales peuvent participer officiellement aux cérémonies du souvenir de la déportation le dernier dimanche d’avril, d’autres sont encore rejetés manu militari.

En France, on est encore loin des monuments commémoratifs spécifiques de la déportation homosexuelle, comme aux Pays-Bas ou le projet en cours de réalisation à Berlin.

Mis en ligne sur e-llico.com le 21/08/07

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Pierre Seel est né le 16 août 1923 à Haguenau, en Alsace. Convoqué à la Gestapo de Mulhouse, le 2 mai 1941, il est arrêté le lendemain, et emprisonné jusqu’au 13 mai. Au cours d’un interrogatoire un officier allemand lui met sous les yeux une déclaration signée trois ans plus tôt, à la suite du vol de sa montre. Le square dans lequel il avait été agressé était le lieu de rendez-vous homosexuel de la ville. Il avait été fiché par la police de la ville, alors qu’il était venu porter plainte……..

La suite ici de son douloureux récit …

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triange-arton275-e50c6*** Compensations pour les victimes des Nazis.

Les victimes homosexuelles du régime nazi peuvent désormais réclamer une compensation auprès de l’Organisation internationale des migrations (IOM).

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Voir aussi dans ma page « Culture Gay » la thèse de Florence Tamagne publiée sous le titre « Histoire de l’homosexualité en Europe ».
Jean-Gabriel a été président de la LESBIAN & GAY PRIDE de la CHAMPAGNE durant 3 années. Chaque année, à Reims, nous faisons une pose dans notre marche au square des Martyrs de la résistance. Chaque année, je prononce un discours, grave, suivi d’une minute de silence pour tous les innocents du monde entier, homos ou pas, contre TOUTES les injustices, contre l’obscurentisme.

2 Replies to “Le Triangle ROSE”

  1. il temps de rendre homage a tous ses homosexuels on fait tout pour la paix , mais que personnes ne veut reconaitre c’est des pds, je suit gay je rend homages a tout ce mondes et je porte du rose en permanence et pense souvent aux soufrance qui ont pu subir le temp et venu de mettre du rose pour les hommes ( qui porte du soit en porte dans son coeur) ( les fleures nous montres exemple couleure et douçeure mais pas de pleures que du bonheur pour tous, mercie de me répondresa me ferai chaud au coeurde ne pas se sentire souvent seul mercie.

  2. Bonjour,
    Je suis éditrice et je termine de mettre au point un manuscrit que nous publions sur la déportation des homosexuels et sa commémoration. Je cherche une image pour la couverture et certaines publiées sur votre site m’intéressent. Seriez-vous d’accord pour nous accorder l’autorisation, au moins de faire des essais et de la publication d’une que nous aurions choisie? ou m’indiquer vos sources?
    Merci beaucoup et bien cordialement,
    Marie-Pierre Lajot
    Editrice
    33 (1) 44 73 79 95
    marie-pierre.lajot@autrement.com

    Editions Autrement
    77, rue du Faubourg Saint-Antoine
    75011 Paris
    http://www.autrement.com

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