Le Secret de Brokeback Mountain

affiche_brokeback_mountain_francaise_pComédie dramatique (2h 14min) De Ang Lee Avec Heath Ledger, Jake Gyllenhaal
La passion vécue par deux hommes, un propriétaire de ranch et un spécialiste du rodéo, qui se rencontrent à l’été 1961 entre le Wyoming et le Texas. 

etoile   Bande Annonce du film Le secret de Brokeback Mountain    etoile

etoileSynopsis

Eté 1963, Wyoming.
Deux jeunes cow-boys, Jack et Ennis, sont engagés pour garder ensemble un troupeau de moutons à Brokeback Mountain.
Isolés au milieu d’une nature sauvage, leur complicité se transforme lentement en une attirance aussi irrésistible qu’inattendue.
A la fin de la saison de transhumance, les deux hommes doivent se séparer.
Ennis se marie avec sa fiancée, Alma, tandis que Jack épouse Lureen.
Quand ils se revoient quatre ans plus tard, un seul regard suffit pour raviver l’amour né à Brokeback Mountain.

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etoile Secrets de tournage  

Golden mountain 
Le Secret de Brokeback Mountain a décroché le Lion d’Or lors de la 62e Mostra de Venise, en 2005. Le jury était présidé par le grand chef-décorateur Dante Ferretti. Le film a, par ailleurs, été récompensé par 4 Golden Globes en 2006 (Meilleur film dramatique, Meilleur réalisateur, Meilleur scénario et Meilleure chanson).
Des chevaux et des hommes 
Le Secret de Brokeback Mountain est le neuvième long métrage d’Ang Lee, cinéaste qui s’est essayé à différents genres, signant aussi bien une adaptation de Jane Austen (Raison et sentiments) qu’un film de super-héros (Hulk). Cependant, le thème de l’homosexualité était déjà au coeur de Garçon d’honneur, le film qui l’a révélé en 1993, tandis que Chevauchée avec le diable, sorti en 2001, avait déjà des allures de western. 
Figure de Proulx 
Le Secret de Brokeback Mountain est l’adaptation d’une nouvelle de Annie Proulx, publiée en octobre 1997 dans le New-yorker, et que l’on retrouve dans le recueil Close range – Wyoming stories, paru en 1999. Ce n’est pas la première fois qu’une oeuvre de cette auteur américain est portée à l’écran : The Shipping news, prix Pulitzer en 1994, a ainsi été adapté en 2001 par Lasse Hallström : sorti en France sous le titre Terre Neuve, le film réunissait Kevin Spacey, Julianne Moore, Judi Dench et Cate Blanchett.
Gus Van Sant pressenti 
A la fin des années 90, Gus Van Sant, déjà auteur du western lesbien Even cowgirls get the blues (1995), avait souhaité réaliser Brokeback Mountain, et s’était même associé à l’époque avec Scott Rudin, le producteur de The Truman Show et The Hours. Le scénario de Larry McMurtry de Diana Ossana était prêt peu de temps après la publication de la nouvelle en 1997. Mais le cinéaste n’était alors pas parvenu à concrétiser ce projet, faute de trouver des comédiens qui acceptent d’endosser les rôles de cow-boys homosexuels. Joel Schumacher avait lui aussi envisagé de tourner cette adaptation, mais il dut également y renoncer. Finalement, le script est arrivé en 2002 entre les mains de Ang Lee, qui a décidé de tourner Hulk avant de se consacrer à Brokeback mountain.
Heath Ledger, confiant 
Heath Ledger a signé pour le rôle d’Ennis Del Mar sans avoir ni rencontré, ni parlé avec le réalisateur Ang Lee : « J’étais très confiant de ce que deviendrait cette histoire entre les mains d’Ang Lee , explique-t-il. J’avais adoré le scénario parce qu’il était mûr et fort. Je n’avais encore jamais joué dans une histoire d’amour digne de ce nom.  » 

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Intimité 
Jake Gyllenhaal revient sur son rôle et sur son travail avec Heath Ledger :  » Heath et moi, nous nous faisions suffisamment confiance pour prendre des risques. Ca a été merveilleux de créer une intimité avec lui. Il m’a aidé à me sentir à l’aise. Il me donnait envie d’être présent et c’est la meilleur chose que vous puissiez demander à la personne avec laquelle vous jouez. » Heath Ledger évoque, quant à lui, ses appréhensions : « J’avais peur d’y aller, mais c’était une raison supplémentaire de faire le film. »
Le coeur Ledger 
Une idylle est née sur le plateau du Secret de Brokeback Mountain, entre Heath Ledger et celle qui incarne son épouse dans le film, Michelle Williams. Depuis le tournage, le couple a donné naissance à un enfant, Matilda, née le 28 octobre 2005.
Acteurs pressentis 
Billy Crudup, Colin Farrell et Josh Hartnett font partie des acteurs qui avaient été pressentis pour jouer dans Le Secret de Brokeback Mountain.
L’homme du Texas 
Le scénario a été co-écrit par un écrivain et scénariste américain, célèbre pour ses nombreux ouvrages sur le Texas, Larry McMurtry. Plusieurs de ces livres ont fait l’objet d’adaptations cinématographiques (La Dernière séance de Peter Bogdanovich en 1971, Tendres Passions en 1983). On lui doit également Lonesome dove, saga qui donna lieu à la fin des années 80 à une mini-série avec Tommy Lee Jones et Robert Duvall. Cette fresque sur l’Ouest américain connut un vif succès aux Etats-Unis.
La loi du silence 
« Les cow-boys sont tellement timides, explique Ang Lee. ils ne savent pas quoi faire de leurs mains. Ils parlent peu. Dans la première scène, quand Ennis et Jack se rencontrent, il n’y a aucun dialogue. Larry m’avait écrit à propos de la culture ?non verbale’ de l’Ouest. J’avais fait un film sur une culture du verbe avec Raison et sentiments. D’une certaine façon, celui-ci était plus difficile parce que s’ils n’expriment pas leurs sentiments et qu’ils communiquent de façon uniforme, alors un bon moyen de faire passer leurs sentiments est d’utiliser les éléments du Western : le paysage, le ciel, les animaux.  » 
  Babel western 
Pour ce film tourné au Canada avec une vedette australienne, le Taiwanais Ang Lee a fait appel à deux collaborateurs de Alejandro González Inárritu : le chef-opérateur mexicain Rodrigo Prieto qui, outre 21 grammes et Amours chiennes, a travaillé sur 8 Mile et Alexandre, ainsi que le compositeur argentin Gustavo Santaolalla. 
Tournage en plein air 
Le tournage du Secret de Brokeback Mountain s’est dérouilé de mai à août 2004, dans la région des Canadian Rockies, Cowkey, Fort MacLeod et Calgary.
 

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 etoile etoile Ma réaction :

Je suis un mec de 48ans, au look et à l’allure viril ! Je ne suis pas une « pleurnicheuse ». Mon éducation m’a toujours interdit de pleurer pour un rien et encore moins pour un film ! Et pourtant, je suis GAY. Mais je ne l’ai pas toujours été ….

Dans les 70’S, la société, la famille, les potes d’alors, tous attendaient de moi la même chose : que je sois viril, que j’ai un bon boulot, que je me lève une fille, que je me marie, que je fasse des mômes, que j’ai une baraque/voiture/chien/ .. bref, que j’ai une vie parfaitement conventionnelle, rassurante pour mes proches, bref, que je sois le bon citoyen qui ne fait pas de vague et qu’on peut inviter à Noël sans crainte d’être regardé de travers. En province, au lendemain de mai 68 on ne rigolait pas toujours pas avec l’homosexualité. Les pédés des pissotières : on leur faisait « bouffer de la rangers » lors des virées/beuveries du week-end sous les applaudissements des gens bien pensants (pour les plus jeunes d’entre vous, demandez à vos parents de vous raconter l’homosexualité et la France des années 70, pour les autres, un petit effort de mémoire sera le bienvenu). Gare donc à ceux qui traînaient seuls… A ce propos, est-ce que ça a changé ? les années 2000 ont l’air de montrer qu’il n’en est rien. Qui se souvient de Gérard Humblo ? Mort noyé ? Jeter par 2 jeunes idiots dans la Meuse ? La presse, la télé en ont-ils parlé ?? Et François Chenu, battu à mort et jeté dans une ruisseau au parc Léo Lagrange à Reims ? Un entrefilet aux régionales ! Et Sébastien Nouchet ? Brûlé vif, atrocement, du cou au bas du bassin ? Cela rappelle « Brockeback Mountain », deux hommes tués par la bêtise homophobe ! Les gay prides sont perçues comme de vastes plaisanteries-canavals qu’on attend pour faire la fête….

Mais revenons à ce qui nous occupe. En 70 donc, je vivais la peur au ventre d’être découvert et rejeté par les miens. J’ai évidemment refoulé « à mort » ma sensibilité pour être comme tout le monde. Je voulais plus que tout être « normal », et ressembler à mes congénères… Et vous savez quoi ? A force d’y croire … J’y ai cru !

En 83, je me suis marié. J’ai eu ensuite 2 beaux enfants (dont je suis fier aujourd’hui), et j’ai essayé d’être un bon père, un bon mari. J’y suis parvenu aux dire de mon ex-petite famille. Je dis « ex » car, chassez le naturel, il revient au galop ! Un hétéro peut-il se forcer à devenir pédé ??? Posez-vous la question en toute honnêteté ? Peut-on vraiment se forcer à aimer ce qu’on déteste ? Ceux qui le croient sont vraiment des esprits étroits ou alors, ils ont vraiment oublié de se servir de ce que l’on a coutume d’appeler des « neurones »…

On ne devient pas homosexuel tout comme on ne devient pas hétéro. On est ou l’un ou l’autre, parfois les deux (Si ! Si ! les bisexuels existent !!! J’en ai rencontré ! Et eux vivent un véritable drame mais on sort de du sujet qui nous préoccupe ici.)

Bref, avec le temps, ma vraie nature me torturait. Et que faire ? Dire à tous qui j’étais vraiment ? Vous voyez d’ici le tableau ? Dire à une femme qui ne se doutait de rien que l’homme qu’elle aime passionnément n’est pas celui qu’elle croit ??? Apprendre à un garçon de 14 ans et une fille de 16 ans (mes enfants) qu’ils sont fils et fille de pédé ????? Ca revenait pour moi à leur dire la même chose que « vous êtes fils et fille de pute ». L’insulte suprême. Ca me semblait aussi insultant pour eux ! Vous qui me lisez et qui êtes hétéro, qu’elle serait votre réaction en pareil cas ? Difficile à dire n’est-ce pas ?

J’ai pensé au suicide ! Comme des milliers de types de mon age en France, je vivais dans un placard qui devenait de plus en plus étouffant, au point qu’il aurait fini par me tuer. Il y est presque arrivé ….

etoile Alors : suicide ou mentir ?
Suicide ou tout dire ?

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En 1999, je suis sorti de mon placard avec tous les drames que cela impliquait parce que j’ai pensé alors qu’il valait mieux pour mes enfants un père pédé, mais vivant sur lequel ils pouvaient compter qu’un père mort qui ne pourrait plus leur offrir autre chose qu’une balade chez le fleuriste chaque année à la toussaint ….

Aujourd’hui, je vis avec un type. A 49ans, il est comme moi, viril « et tout et tout » … Lui aussi est marié (oui, il l’est encore), et a aussi deux enfants de l’age des miens. Lui a quitté sa femme il y a seulement 10 mois. Il vivent tout deux très mal cette séparation. Elle, parce qu’elle aime encore follement cet homme qui lui était finalement étranger, lui, parce qu’il a mal de la faire souffrir ainsi… Situation inhumaine. Ô combien. Je ne souhaite pas même à mon pire ennemi de vivre cette situation douloureuse.

Cette mise à poil ici n’existe ici que pour vous dire combien ce film est en de nombreux point Notre Histoire. Et ja sais que nous sommes des milliers, seulement en France à la vivre si j’en crois les retours à mon coming out ! Etre homo ne veut pas dire perdre sa virilité comme je l’ai lu sous la plume d’un prof universitairequi, visiblement, ne sait pas de quoi il parle mais en parle quand même ! J’ai vu « Brockeback Mountain » hier après midi, avec mon compagnon. Que nous sommes sortis broyés. Que nous sommes rentrés à la maison et que nous nous sommes éffrondrés, pleurant littéralement chacun dans les bras de l’autre. C’est dire si nous avons pris ce film comme un démonte pneu en plein dans la machoire !

C’est dire combien nous vivons ce que vivent ces deux hommes dans ce film. L’Amour impossible ! L’Amour inaccessible ! Et dans le cas contraire … à quel prix !!!! OUI les drames ne se vivent pas qu’au cinéma hollywoodien. On croirait entendre un certain Benoît avec un « C’est arrivé près de chez vous ». Ouvrez vos yeux et vos oreilles ces prochaines semaines : vous avez tous au moins une personne dans votre entourage concerné par l’homosexualité, d’une façon ou d’une autre.

« Brockeback Mountain » n’est pas un film de « boules entre mecs qui baisent comme des porcs », c’est un film dont le sujet est l’AMOUR. « Brockeback Mountain » n’est pas un film à l’eau de rose à la Barbara Cartland mais un hymne au plus beau et au plus noble des sentiments. AIMER n’est pas dévalorisant. AIMER n’est pas dévirilisant. Il est dommage de constater combien certains hommes, hétéros, cachent leurs sentiments amoureux à leurs femmes sous ces prétextes rétrogrades. Pour eux, être amoureux est mièvre, Barbie-Ken-et-neunoeuds-roses-bonbon ! Aimer est-il si démodé ? Aimer est-il si cucu pour deux hétéros ? Est-il interdit, ou inconcevable, pour deux personnes de même sexe d’éprouver un tel sentiment ? Le montrer au cinéma est-il une infamie ? Je ne peux pas croire une telle horreur. Je ne peux pas croire que des humains doués de la pensée puissent jeter leur pot de chambre sur une valeur qu’ils devraient promouvoir sous toutes ses formes. « L’Amour de son prochain ». « L’être aimé ». « Dieu est amour »… Que de guerres et de tortures épargnées au nom de l’Amour… Et que dire de ces religions qui prônent l’Amour de son prochain et se dépêchent de bafouer ses merveilleux enseignements ? « Fais ce que je te dis mais pas ce que je fais ! » Mais on s’écarte une fois de plus du sujet.

photo_brokeback_mountain_06Je terminerai en apportant encore une petite précision : l’Amour entre hommes n’est pas « que » du sexe. Je n’aime pas trop ce mot « homosexuel » parce qu’il ramène trop l’idée de ce que je suis au sexe, à l’image de « bête de sexe ». Etre gay ainsi que l’idée de vie de couple avec un homme peut aussi être basé sur du sentiment, sur de l’Amour. J’aime mon mec et je suis prêt à mourir pour lui : et ce ne sont pas que des mots, juste posés sur un post de forum…..

Je ne peux conclure sans remercier Ang Lee pour ce film américain mais aussi Christian Faure pour son magnifique « Juste une question d’amour »… ou encore Hettie MacDonald pour « Beautiful Thing ». Avec eux, aujourd’hui, même si je n’ai pas de quoi être fier d’être homo (les hétéros sont-ils fiers de l’être ?) au moins, je n’en ai plus honte. Je ne peux que déplorer la frilosité des producteurs et autres metteurs en scène à traiter de ce type de sujet pourtant si actuel parce qu’il concerne tout le monde – homo ou leurs proches. (environ 8 à 10% de la population est homo ou bi). Ouvrir les esprits sur l’homosexualité contribuera à éradiquer ces drames vécus par nous-mêmes mais aussi par nos femmes (qui ne le méritent décidément pas) et par nos enfants (qui n’ont rien demandé).

Merci à mon ex-femme d’être toujours ma meilleure amie, et à mes enfants de m’aimer autant…et sans compter… J-G

Inutile de vous dire combien j’attends la sortie de ce film en DvD 🙂
Lire les réactions sur le forum de ALLOCINE.com
 

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 etoile Casting complet etoile

 etoile Réalisation

Réalisateur Ang Lee (ci-dessous) 

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etoile Acteur(s)
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Ennis Del Mar : Heath Ledger
Jack Twist : Jake Gyllenhaal
Alma Beers Del Mar : Michelle Williams
Lureen Twist  : Anne Hathaway
Joe Aguirre : Randy Quaid
Cassie Cartwright : Linda Cardellini
Lashawn Malone : Anna Faris
Monroe Scott : Michael Campbell
Alma Del Mar à 19 ans : Kate Mara
Jimbo le clown : Tom Carey
L.D. Newsome : Graham Beckel
Randall : David Harbour
La mère de Jack Twist : Roberta Maxwell
Alma Del Mar Jr., à 13 ans : Cheyenne Hill
Jenny Del Mar, à 4 ans : Brooklynn Proulx
le guitariste : Steve Eichler
Fayette Newsome : Mary Liboiron
John Twist : Peter McRobbie
Motard Steven Cree Molison
  Ken Roberts
Voyou : John Tench

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etoile Scénario, production
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Scénariste Larry McMurtry
Diana Ossana
Productrice Diana Ossana
Producteur James Schamus
Murray Ord
D’après l’oeuvre de Annie Proulx
Production

Good Machine , U.S.A.  

Focus Features, U.S.A.

  Paramount Pictures, U.S.A.

  Alberta Filmworks Inc., Canada

  River Road Entertainment, U.S.A.

 
etoile Equipe Technique
——————————————————————————–
 
Compositeur Gustavo Santaolalla
Rufus Wainwright
1er assistant réalisateur Michael Hausman
Directeur de la photographie Rodrigo Prieto
Costumière Marit Allen
Monteur Geraldine Peroni
Dylan Tichenor
Chef décoratrice Judy Becker
Producteur exécutif Michael Hausman
Larry McMurtry
Michael Costigan
Tom Cox
Michael Pohlad
Jordy Randall
(non crédité)
Producteur associé Scott Ferguson
Distribution
——————————————————————————–
 
etoile Distribution Pathé Distribution
, France
  Focus Features
, U.S.A.

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 etoile etoile etoile Critiques Presse

Rolling Stone
 – Grégory Alexandre
De l’art de sertir l’intime dans les plus immenses espaces : cette chevauchée-là est vraiment fantastique.
 

 Studio Magazine
 – Michel Rebichon
On sort broyé de ce beau et bouleversant film.
 
Le Figaroscope
 – Françoise Maupin
(…) sur un sujet difficile, le cinéaste signe là un film sincère et original.
 

Ouest France
 – La rédaction
(…) belle histoire d’amour, de tolérance et de liberté (…) 

Ciné Live
 – Philippe Paumier
Brillant mais chiche en transports.
 

Télé 7 Jours
 – Julien Barcilon
(…) ce drame bouleversant a remporté le Lion d’Or à la dernière Mostra.
 
Cahiers du Cinéma
 – Eugenio Renzi
(…) le Lion d’or de Venise 2005 incite à l’ennui plutôt qu’à l’excitation. En faisant du western le possible et l’impossible de la romance, le cinéaste s’est situé au point où l’empêchement de ses héros converge avec le sien propre

Paris Match
 – Alain Spira
Sans alourdir le trait au gros feutre hollywoodien, Ang Lee dessine son mélo avec la pureté d’un grand maître. 
  

 L’Humanité
 – Jean Roy
N’en déplaise aux confrères sceptiques (Positif et les Cahiers du cinéma sont pour une fois d’accord dans leur rejet), il s’agit d’un beau film ample et généreux qui n’a pas usurpé son lion d’or, même si d’autres titres pouvaient y prétendre

    Zurban
 – Charlotte Lipinska
En plus d’une élégance formelle indéniable, le film séduit par l’intelligence et la sobriété avec lesquelles Ang Lee aborde le sujet. 

    Le Parisien
 – Marie Sauvion
Lion d’Or à Venise, Brokeback Mountain a l’évidence des chefs-d’oeuvre. 

    Les Inrockuptibles
 – Serge Kaganski
(…) Ang Lee s’empare d’une matière rêvée pour réaliser un mélo doux et désespéré.
 
    Première
 – Stéphanie Lamome 
La classique love-story impossible, filmée ample (…), avec ses tentatives de rupture, ses retrouvailles passionnelles, la jalousie, le manque insupportable de l’autre, qui fait sortir ses mouchoirs de 7 à 77 ans.
 
    Elle
 – Françoise Delbecq
(…) une totale réussite, subtile et inspirée. 

    Le Journal du Dimanche
 – Barbara Théate
Le cinéaste y déploie tout son talent visuel et sa sensibilité (…) 
    Score
 – Emmanuelle Spadacenta
Brokeback Mountain n’est pas loin d’être un chef d’oeuvre.
 

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La version américaine de l’affiche :

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