Denis-Martin CHABOT : Pénitence

penitenceDenis-Martin CHABOT « Pénitence » aux éditions de la Francophonie

Nous sommes tous pareils : quand on termine un bon roman (« Manigance » aux éditions de la Francophonie) et qu’on nous promet une suite (voir un trilogie comme c’est le cas ici) nous attendons fébrilement le second pour connaître la suite de l’histoire..

Avec « Pénitence » non seulement on est pas déçu d’avoir patiemment attendu mais on est déjà en manque du troisième et dernier volet à venir ! Et ce, même si on ressort de ce roman un peu abasourdit et triste : dans un style direct (genre baffe dans la tronche) « Pénitence » met en scene des personnages inconscients boulimiques d’expériences sexuelles pas toujours protégées, à une époque où le cancer gay n’effrayait encore personne. Pénitence fait remonter à la surface de nos mémoires tant et tant de drames, tant de peines. Un profond mutisme accompagne la fermeture de la quatrième de couverture sur notre lecture achevée de cette seconde partie plutôt dramatique. Mais heureusement, il y a aussi de l’espoir dans ce roman…

Alors ??? comment la vie va-t-elle trouver son chemin ? Comment l’Amour survivra-t-il ? Quelle suite, Denis-Martin CHABOT va-t-il pourvoir donner, malgré les événements, à ces deux romans ?

Allez Denis, ne nous fait pas trop attendre !

Denis-Martin CHABOT « Pénitence » aux éditions de la Francophonie

 

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Qui est Denis-Martin CHABOT ?

Denis-Martin CHABOT en dédicace_tout sourireLE JOURNALISTE
Denis-Martin Chabot est un homme passionné rempli d’énergie qui aime les défis et l’aventure. Le journaliste, et globe-trotter, est constamment à la recherche d’un nouveau lieu, d’un nouveau personnage, d’une nouvelle histoire ou d’un nouveau reportage. Pour y arriver, il n’hésite pas à sortir des sentiers battus.

« Je suis même payé pour faire ce qui me passionne. Ce n’est pas rien », dit-il !

Denis-Martin Chabot pratique le journalisme depuis 1983, alors qu’il étudie à l’Université Carleton à Ottawa, en journalisme. Il est alors journaliste de relève à la radio et à la télévision de Radio-Canada, à CHOT-TV, la station TVA, et à CJRC-radio. Il déménage à Toronto en 1985, où il a été à l’emploi de la radio et de la télévision de Radio-Canada Ontario. C’était son premier emploi à temps plein.
En 1986, Denis-Martin Chabot part à l’aventure dans l’Ouest canadien. Il obtient un poste à la radio et à la télévision de Radio-Canada à Edmonton. Ses reportages lui feront visiter l’Alberta, la Colombie-Britannique, la Saskatchewan et le Manitoba, de même que les états américains de la Côte Ouest et du Mid-ouest.

Il remporte également quelques prix, dont un prix AMPIA (Alberta Motion Picture Industries Association ) pour un documentaire télévisé sur le développement de l’industrie des pâtes à papier en Alberta en 1990, un Prix national de Journalisme en 1990 pour un documentaire télévisé sur l’industrie pétrolière qui trouve un avenir plus intéressant dans le gaz naturel, et un prix de l’Association des infirmières du Canada en 1995 pour un documentaire télévisé sur les compressions budgétaires dans le secteur de la santé. Il est choisi etn 1995 dans le cadre du programme Interpresse de l’Organisation canadienne pour l’éducation au service du développement. Il passera trois semaines au Mali dans le cadre de ce programme.denis-martin_chabot

Denis-Martin CHABOT en dédicaceEn 1997, il devient correspondant national à la télévision de Radio-Canada. Certains des reportages auxquels il participe sont primés dont un sur le premier cas documenté du Canada de meurtre compassionnel qui reçoit une mention honorable aux Prix du président de Radio-Canada, et un reportage sur un Canadien condamné à mort au Texas, mis en nomination pour un Prix Gémeau de la Télévision canadienne.

Denis-Martin Chabot part à la conquête de l’Est en 2000, quand il est nommé correspondant national de la télévision de Radio-Canada dans la région de l’Atlantique. Il s’installe alors à Halifax.

Depuis, le travail de Denis-Martin Chabot a été souligné par l’Association acadienne des journalistes pour un reportage sur un jeune Néo-brunswickois emprisonné au Maine à qui les autorités de l’État refusent le transfert dans une prison canadienne même si les deux pays ont signé un traité prévoyant ce genre de transfert.

« C’est clair, je crois à la justice et aux droits humains », dit Denis-Martin Chabot. «Je crois également à la justice sociale. Je crois à l’honnêteté, la vérité et l’authenticité. Et ce qui est authentique, ce sont les gens.»
En 2007, il déménage à Montréal et joint le Centre de l’information de Radio-Canada et l’équipe du Téléjournal de 21-22 H.  En 2008, il reçoit un Prix Judith-Jasmin pour un reportage sur les réfugiés gays au Canada et il est choisi en 2009 pour une Bourse nord-sud.penitence
LE COMÉDIEN
Dans tout cela, Denis-Martin Chabot trouve le temps d’écrire et de jouer au théâtre. Il a joué au Théâtre de l’Île à Gatineau, au Théâtre français d’Edmonton et à l’Unithéâtre d’Edmonton. Il a aussi écrit quelques pièces de théâtre, dont L’Amant de Jacques qui a été jouée en lecture publique en 1996 à Edmonton. Les pièces Le Gène G et La Passion de Paul ont été jouées en lecture publique à Saskatoon et à Edmonton en 1997. et en 1998.
L’ÉCRIVAIN
Depuis 1995, Denis-Martin Chabot s’adonne à la rédaction d’une série de romans. Le premier, Manigances, a été publié en 2003 et a été réédité en France par les Éditions Textes Gais en 2006. La suite de Manigances, Pénitence est sortie en librairie en octobre 2004. Le troisième opus de la série, Innocence, vient de paraître. L’auteur travaille également sur un autre projet de roman, Accointances, connaissances et mouvances ainsi qu’un recueil de nouvelles. Et la traduction de Manigances et de Pénitence  est en préparation.  Il a aussi participé au collectif Sortir de l’ombre.

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