• Saint Sébastien, le martyr dont on ne sait rien….

    Saint Sébastien : le contexte : Que sait-on de Saint Sébastien ? Rien ou presque ! La seule trace avérée de son existence , ce sont quelques mots dans le Depositio martyrum qui fixe son anniversaire au 20 janvier, tout le reste n’est que légendes, légendes nées au V siècles. L’auteur de cette légende – les Actes de Saint Sébastien – ne prétendaient pas à la vérité historique. A cette époque on ne manquait pas de saints à qui se vouer et même si le prestige des premiers martyrs étaient intacts, leurs faits et gestes étaient perdus, et leurs noms étaient devenus des abstractions. Les fidèles manquaient d’éléments autours desquels…

  • Marc Maillé – Silence ! On tourne la page

    Silence! On tourne la page, un roman policier de Marc Maillé. La particularité de ce roman se trouve dans le fait que Marc Maillé crée un personnage gay et accepté de tous (supérieurs hiérarchiques, collègues et même du public). Ca pourrait faire sourire car ça ne se passe pas vraiment comme ça dans la vie réelle mais c’est à imaginer « dans un monde meilleur » comme on dit. L’intrique est légère et on est loin d’un « silence des agneaux » ou d’un « Seven ». Point de gore ici ! Qu’importe ! Le roman est facile à lire, sans trop d’efforts et on se laisse aller au fil des pages jusqu’au dénouement. Un bon bouquin…

  • Patrick POTTIER -Sculpteur à TOURS (37)

    Patrick POTTIER Artiste sculpteur, habite et travaille à Tours (Indre & Loire). Pour lui, longtemps la représentation masculine a été perçue comme matière brute, violente, voire phallique. L’éducation et la société ont enfouis les sentiments masculins. A quel garçon n’a t’on pas dit : « ne pleure pas, montre que tu es un homme ». Mais derrière cette façade se cachent bien souvent sensibilité, fragilité et doute. Patrick Pottier aime les hommes et le traduit bien au travers de son art. Ses sculptures sont tour à tour (Tours ?) érotiques, sexes, softs mais jamais elles ne laissent l’observateur insensible. Certaines subliment les rondeurs de ces hommes que l’on appelle BEARs. Au travers…